Une relaxe entre la douceur de Voltaire et la vérité de Rabelais !

Encore un exemple que la Justice mérite du temps,  « ce temps qui adoucit tout » comme disait Voltaire.

Lors d’une soirée, trois hommes appellent en panique les services de police et indiquent qu’un forcené les a agressés à l’aide d’une arme alors qu’ils venaient discuter avec lui.

Un ancien Professeur de Droit pénal à la faculté m’avait indiqué qu’en matière de violences réciproques, le premier à appeler la police est souvent celui qui sera considéré comme victime et in fine gagnera son procès. Il n’avait pas totalement tort.

Du coup, s’en suit une descente de police avec tazer, perquisition, garde à vue, saisine du Juge des Libertés et de la Détention, contrôle judiciaire et pire, renvoi du « forcené » devant le Tribunal correctionnel pour violences aggravées et détention de munitions.

A l’audience, les trois individus se présentent comme victimes et sollicitent une conséquente indemnisation. Le Parquet requière la condamnation du “forcené“.

Le Cabinet VALLIES AVOCAT démontre qu’il s’agissait en réalité d’une expédition punitive des trois individus contre notre client. Le Cabinet obtient la relaxe de ce dernier notamment sur la légitime défense.

La Justice a donc bien besoin de douceur car n’oublions ces mots de Rabelais : “Le temps est père de vérité”.