Confinement et violences intrafamiliales : On est là !

Depuis le début du confinement, une hausse significative des signalements de violences intrafamiliales (sur conjoint ou enfant) est enregistrée. Mais, en parallèle, le nombre de plaintes déposées est en baisse.

Le constat est inquiétant : les victimes, enfermées à leur domicile avec leurs agresseurs, n’osent pas dénoncer. Omniprésence du conjoint violent, impossibilité de s’isoler, absence d’alternative pour se loger… Autant de facteurs qui peuvent dissuader les victimes de violences familiales de déposer plainte, particulièrement en cette période de confinement.

Pourtant, des solutions existent et les violences familiales font partie du contentieux essentiel et prioritaire, pour lequel l’activité judiciaire reste maintenue.

Le Cabinet est conscient de la diversité des situations et des difficultés liées au confinement. Nous restons mobilisés pour vous orienter et vous accompagner dans une procédure qui s’adaptera au mieux à votre situation et à vos attentes. Nous pouvons ainsi prendre toute mesure urgente pour que la situation ne se reproduise pas comme nous pouvons simplement ouvrir votre dossier pour vous assurer réactivité après le confinement.

Vous pouvez nous contacter, par mail ou par téléphone pour notamment :

 

  • Déposer en votre nom une plainte, directement entre les mains du Procureur de la République, pour les faits de violences, qu’elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles.

 

  • Déposer, même en urgence, une requête visant à obtenir une ordonnance de protection auprès du Juge aux affaires familiales, afin d’éloigner le conjoint violent du domicile conjugal et faire cesser ainsi la cohabitation.

 

  • Préparer votre séparation, si elle est souhaitée, en montant un dossier qui sera déposé au Juge aux affaires familiales dès la levée du confinement : divorce, séparation de corps, autorité parentale, garde des enfants, etc.

 

Nous aurons besoin :

  • D’une copie de votre carte d’identité et de votre carte vitale (photos),
  • De vos coordonnées, (adresse, mail, téléphone)
  • De l’identité complète de votre agresseur, (Nom, prénom, date et lieu de naissance, profession, adresse)
  • Un exposé chronologique de la situation, (préciser si vous avez déjà déposé plainte)
  • Toute preuve des violences, photographies des marques de coups, attestations voisins, certificat médical….
  • Le moyen par lequel vous souhaitez être contacté : SMS, mail, téléphone…

 

Le Cabinet traitera votre dossier dans la plus grande discrétion et confidentialité.

 

On est là !