« Quand on veut noyer son chien on dit qu’il a la rage » … !

Décidément, le Cabinet est habitué aux dossiers de longue haleine et il aura fallu deux ans à notre client pour retrouver ses droits sur ses enfants mais c’est désormais chose faite !

Il fut un temps où pour interdire au père de voir ses enfants, il suffisait à la mère d’affirmer que ce dernier les avait attouchés ou, pire, violés… Mais en matière judiciaire, comme ailleurs, il y a des « modes » et aujourd’hui le terrorisme est partout dans nos esprits. Certaines femmes, et on imagine hommes, l’ont bien compris et tentent désormais de mettre à mal les droits de l’autre parent en les accusant de « radicalisation » !

C’était le cas dans ce dossier. Notre client nous avait saisi car sa compagne s’opposait à tous les droits du père au motif que ce dernier se serait radicalisé.

Car il faut bien des éléments de preuves, elle avait déposé des plaintes, provoqué des enquêtes qui une à une « innocentaient » notre client…. L’ensemble provoquait néanmoins un réflexe, certes humain, de principe de précaution chez les magistrats qui médiatisaient et minimisaient les droits de notre client.

Après deux ans d’assistance dans l’ensemble des procédures, pénales et civiles, la Cour d’appel donne enfin raison à notre client et dément les accusations de son ex compagne. Elle redonne des droits normaux à notre client en tant que père et sanctionne la mère en ordonnant le respect des droits du père avec astreinte outre une condamnation à supporter ses frais d’avocats.

C’est un succès pour notre Cabinet, pour ce papa et pour ses enfants qui doivent, il faut le dire, en application du Code civil, maintenir des liens les plus étroits possibles avec ses deux parents, mais c’est aussi un succès pour la Justice.